Conflit israélo-arabe : un référendum du côté palestinien ?  

Mahmoud Abbas a reçu ce mardi 6 juin le feu vert de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) pour organiser un référendum sur un document reconnaissant implicitement Israël, après le refus du Hamas de modérer sa ligne politique.  

M. Abbas devrait annoncer prochainement la date de ce référendum ; qui aurait ensuite lieu 40 jours après cette annonce. M. Abbas a décidé d'organiser ce référendum afin de sortir de la crise après le refus du Hamas de modérer sa ligne politique dans le cadre d'un "dialogue national" entre les différentes factions, qui s'est achevé lundi soir sur un constat d'échec.

Le référendum portera sur un "document d'entente nationale" élaboré par des cadres de différents groupes palestiniens détenus par Israël et prévoyant la fin des attentats en Israël et une reconnaissance implicite de l'Etat juif, ce que le Hamas rejette.
Washington a salué le projet du dirigeant palestinien. "Une fois de plus", M. Abbas" a démontré qu'il voulait travailler à une solution passant par (la coexistence) de deux Etats", palestinien et israélien, a dit à la presse le porte-parole de la Maison Blanche Tony Snow.

Afin de mieux comprendre ce qui se passe au Proche-Orient, nous vous conseillons la lecture du livre 60 ans de conflit israélo-arabe. Témoignages pour l’Histoire, dans lequel Boutros Boutros-Ghali et Shimon Peres dialoguent au sujet du conflit israélo-arabe. Des témoignages qui permettent de mieux comprendre les impasses actuelles du conflit, résultat d'une longue histoire.
S’il existe de nombreux ouvrages sur la question, ce livre est une première historique. Pour la première fois en plus de soixante ans de guerre, deux acteurs essentiels de cette longue histoire ont accepté, non pas de parler chacun de leur côté, mais de prendre le risque de croiser leurs Mémoires.
Boutros Boutros-Ghali et Shimon Peres ont accepté de confronter leurs visions des grands événements qui ont ponctué le plus vieux conflit contemporain et qu’ils ont vécu de près, de la première guerre israélo-arabe, en 1948, à nos jours. Ils nous présentent ce que les livres d’histoire traditionnels ne peuvent nous donner : les perceptions arabe et israélienne vécues de l’intérieur.

Boutros Boutros-Ghali et Shimon Peres
60 ans de conflit israélo-arabe
Témoignages pour l’Histoire



Crise nucléaire en Iran  

Dernière nouvelle : l'Iran pourrait disposer de l'arme nucléaire en 2010, selon les Etats-Unis !
Dans le cadre de cette crise nucléaire, nous vous invitons à lire ou relire le livre de M.-R. Djalili, Géopolitique de l'Iran.  

L'Iran pourrait disposer de l'arme nucléaire dès 2010, a affirmé vendredi 2 juin le directeur du renseignement américain John Negroponte, mettant en garde contre un pays qui selon lui reste "le principal Etat parraineur du terrorisme dans le monde".
Den passenden rechtsanwalt augsburg finden. "Ils semblent déterminés à mettre au point des armes nucléaires", a-t-il déclaré sur la BBC. "Nous n'avons pas de connaissance précise, mais nous estimons qu'ils pourraient être en position de disposer de l'arme nucléaire entre le début et le milieu de la prochaine décennie, ce qui est très inquiétant (...) dans une région du monde à la situation très volatile", a-t-il ajouté.
Jeudi 1er juin, lors d'une réunion à Vienne, les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine) et l'Allemagne ont finalisé une offre commune à Téhéran, mêlant mesures incitatives et répressives pour tenter d'obtenir que l'Iran abandonne son programme d'enrichissement de l'uranium.

Mohammad-Reza Djalili
Géopolitique de l'Iran



Génocide arménien : reconnaissance et négation  

L'examen de la proposition de loi socialiste interdisant la négation du génocide arménien de 1915 (dont Paris reconnaît l'existence depuis janvier 2001) a été reporté sine die.  

L'Assemblée nationale a finalement reporté à une date non définie – selon toute vraisemblance l'automne 2006 – le vote de la proposition de loi du groupe socialiste pénalisant la négation du génocide arménien, sur le modèle de la loi Gayssot pénalisant la négation du génocide des Juifs d'Europe.
(S'inspirant de la loi Gayssot sur la Shoah, cette loi prévoyait des peines de cinq ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende pour les personnes qui nient le génocide arménien.)
Des progrès ont cependant été faits ces derniers temps au sujet de ce génocide. Ainsi, pour la première fois, l’année 2005, année du 90e anniversaire du génocide arménien (2 avril 1915) par le gouvernement Jeune turc, a été marquée, à travers le monde, par un écho médiatique important. Celui-ci matérialise les avancées considérables réalisées depuis l’époque où cette tragédie était tombée dans l’oubli historique.
Mieux encore, pour la première fois un écrivain turc mondialement connu, Orhan Pamuk, déclarait tout haut qu’un million d’Arméniens avaient été tués. Conspué par les ultranationalistes, assigné devant un tribunal, son procès n’eut finalement pas lieu grâce aux pressions discrètes de l’Europe. Cet événement marque un tournant. Désormais, la liquidation concertée des Arméniens de l’Empire ottoman concerne la Turquie et son rapport avec sa propre histoire. Cela ne signifie nullement que les faits seront officiellement reconnus mais un débat entre Turcs est désormais ouvert.
La réponse des ultranationalistes qui ont, à Berlin, le 18 mars 2006, commémoré la mémoire de Talaat, premier responsable de ce génocide – condamné à mort par contumace par une cour ottomane en 1919 –, montre cependant que la reconnaissance par les Turcs est encore lointaine.

Autant d'événements qui sont l'occasion pour les Éditions Complexe de mettre en avant quatre titres de leur catalogue. Trois rééditions mises à jour tout d'abord : apartment kiev for rent www.bestkievapartment.com 1915, le génocide des Arméniens de Gérard Chaliand et Yves Ternon, 1918-1920, La République d'Arménie d'Anahide Ter Minassian et La Dette de sang d'Archavir Chiragian ; un titre de notre fond ensuite : Le Génocide des Arméniens devant l’ONU, de Varoujan Attarian.

Gérard Chaliand et Yves Ternon
1915, le génocide des Arméniens

Anahide Ter Minassian
1918-1920, La République d'Arménie

Archavir Chiragian
La Dette de sang
Un Arménien traque les responsables du génocide

cars Varoujan Attarian
Le Génocide des Arméniens devant l’ONU



Darwinisme ou créationnisme ?  

Le livre Le Procès du Singe – qui fait référence au procès fait, en juillet 1925, à un professeur de sciences naturelles de Dayton pour avoir enseigné aux écoliers de la ville que « l’homme descend du singe » – soulève de nombreuses questions.  

Dans un système démocratique, comment faut-il résoudre le conflit entre la science et les croyances populaires traditionnelles ? Que faut-il enseigner dans les écoles publiques, la vérité scientifique, ou un mythe collectif jugé indispensable à la cohésion sociale de la communauté ?

Ces questions restent d’autant plus actuelles que depuis quelques années, les initiatives se multiplient aux États-Unis pour introduire le doute sur la théorie de l’évolution. Dans leur lutte contre le darwinisme, les tenants du créationnisme, ou plutôt de sa version relookée, le « dessein intelligent » (Intelligent Design : la vie est trop complexe pour être expliquée par le processus de sélection décrit par Darwin ; il faut donc qu’elle ait été créée par une « intelligence » supérieure), ont un allié de choix : le président Bush lui-même ! Celui-ci s’est en effet personnellement prononcé pour la présentation des deux théories dans les écoles secondaires, souhaitant, comme 65 % des Américains, que « tous les points de vue » sur les origines de la vie soient enseignés dans les classes de biologie…

Pour en savoir plus, nous vous invitons à cliquer sur ce lien ou à lire cet ouvrage passionnant et éclairant :

Gordon Golding
Le Procès du singe
La Bible contre Darwin



Les 175 ans de la Belgique  

. swiss replica watch! replica watches - cartier replica watch! À l’occasion du 175e anniversaire de la Belgique, les Éditions Complexe publient une Nouvelle Histoire de Belgique.  

Lire l'article de Christian Laporte dans La Libre Belgique

Elles souhaitent également mettre en avant quelques titres “belges” de leur catalogue :

Michel Dumoulin, Mark Van den Wijngaert et Vincent Dujardin (dir.)
Léopold III

Marie-Thérèse Bitsch
Histoire de la Belgique
De l’Antiquité à nos jours

Sous la direction de Jacques Sojcher et Antoine Pickels
Belgique toujours grande et belle

Paul Aron (Textes réunis et présentés par)
La Belgique artistique et littéraire
Une anthologie de langue française (1848-1914)

Maurice Maeterlinck
Œuvres




herpes pictures  

Copyright © Éditions Complexe 2005 - Crédits